Aralbad
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Réception de L’hôtel
![[Image: 20260425123743-75b947fe.jpg]](https://ufo-3d.fr/gallery/upload/2026/04/25/20260425123743-75b947fe.jpg)
Grand Hôtel Kronsky
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Syberia 1 : documents
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Aralbad
![]() Réception de L’hôtel ![]() Grand Hôtel Kronsky
Plaquette de la chaîne d'hôtels Edenor
![]() Les Hôtels Edenor
La chaîne hôtelière des "Edenor" est une chaîne de longue tradition (le premier Edenor fut ouvert à Paris en 1928), regroupant des hôtels de prestige implantés au cœur historique de chaque capitale européenne. La particularité de ces établissements est qu'ils sont tous des anciens palais, hôtels particuliers, demeures seigneuriales, restaurés dans la plus pure tradition pour se convertir aujourd'hui en établissements hôteliers haut de gamme. Les Edenor sont les points de chute idéaux pour visiter une capitale, découvrir un des plus beaux éléments du patrimoine architectural du pays concerné, tout en profitant d'établissements de grande réputation. Ils vous offrent un service de qualité et un confort garanti. S'offrir un séjour dans un Edenor, c'est plus que faire une simple halte dans un hôtel. Le charme de ces établissements d'époque vous laisse un souvenir ému. Et les gourmets y trouvent l'occasion de savourer l'art culinaire traditionnel de la capitale d'accueil. Classés de trois à cinq étoiles, il existe 15 établissements de ce type qui sont donc répartis sur l'ensemble de l'Europe. ![]() Amsterdam, Pays-Bas : Le Vermerijk
Athènes, Grèce : L'Acropos Berlin, Allemagne : Le Brandenurg Bruxelles, Belgique : Le Hortage Copenhague, Danemark : Le Kôstrup Dublin, Irlande : Le Baile Helsinki, Finlande : Le Singfors Lisbonne, Portugal : Le Belemboa Londres, Grande-Bretagne : Le Piccaster Luxembourg, Grand Duché du Luxembourg : Le Gutlanding Madrid, Espagne : L'Iberrail Paris, France : Le Meuritz 46433643 Rome, Itaiie : Le Maximus Stockholm, Suède : Le Vasaren Vienne, Autriche : Le Ringwien _____________ L'image présente 12 des 15 autres hôtels Elenor.
Registre
![]() Parmi les infos intéressantes (outre le code d'Helena) :
Helena Romanski (bain), arrivée le 10 janvier 1981
Hans Voralberg (pension), arrivée le 2 mars 1981, départ le 28 mars 1981 Helena Romanski (pension), arrivée le 6 mai 1981 Et, page suivante : Vladimr Rybka (bain), arrivée le 20 avril 2002
Ivan Mlychev ((bain), arrivée le 20 avril 2002 Ces deux derniers sont donc les joueurs d'échec : Vladimir et Ivan ![]() Dans la version remasterisée :
![]()
Code de pass temporaire
![]() Dans la version remasterisée, le pass sert encore à sortir sur la jetée,
mais il faut d'abord retrouver la touche encore manquante (après le 0) sur le clavier : le 8. Elle sert aux joueurs d'échecs pour remplacer une pièce. Pour la leur reprendre, il faut les faire abandonner leur partie, en chauffant leur bain à l'excès.
Helena à propose de Hans
— C'est étrange. j'ai comme l'impression que Hans Voralberg est venu un jour ici.
— Vous connaissez Hans Voralberg ?! — Non, pas exactement. C'est la personne que je recherche pour régler mon affaire de succession. Mais à force de poursuivre sa trace, de fouiller son passé, il est devenu une sorte d'ami intime. Vous l'avez connu vous, n'est-ce pas ? — Si j'ai connu Hans Voralberg ? Vous entendez James ? Si nous avons connu Hans, mon Hans ? Oh mon dieu… Que devient-il ? Où est-il ? — (James) Pour une question, c'est une surprenante question, Madame. — (Kate) Je suis désolée, mais je ne sais pas. C'est précisément le but de ma mission : trouver Hans Voralberg. C'est pour ça qu'il est impératif que je puisse récupérer mon train bloqué à Komkolzgrad. — Sans ce train, il vous est donc impossible de le retrouver ? — Vous comprenez, cette locomotive est l'une de ses dernières inventions, ainsi qu' Oscar, l'automate conducteur, et je suis persuadée que c'est eux qui me mèneront à lui. — Vous entendez James ! Il y a si longtemps que j'espère ces retrouvailles chères à mon cœur. Il faudrait que je puisse rechanter. Oh, si j'étais à Paris, je commanderais à ce vieux Georges le cocktail miraculeux dont il a le secret. _________________ La fin du jeu comporte quelques passages elliptiques, sur la manière dont Hans apparaîtra finalement. On voit ici que c'est la perspective de trouver son train et Oscar qui le feront venir à la station, mais comment en sera-t-il informé ? On pourrait penser que c'est Helena qui l'en informera, mais elle semble pourtant ignorer où il est. La remarque de James ajoute encore à l'obscurité de ce point : pourquoi dit-il que c'est une "surprenante question" ? Hans a assisté au récital donné par Helena à Komkolzgrad,
puis est resté près d'un mois en cure aux thermes d'Aralbad (en mars 1981) alors qu'Helena y séjournait déjà. Il l'y a donc retrouvée, et a conçu pour elle l'automate James. C'est ensuite à Romansbourg que continue l’histoire de Hans, si l'on suit la logique de l'équipement de la voie ferrée en dispositifs de remontage du train, entre 1981 au plus tôt donc, et 1988 au plus tard sans doute, Syberia 3 situant le passage de Hans à Valsembor et Baranour quelques années autour de l'accident de Baranour de 1989. Suffisamment de temps avant la catastrophe pour construire le parc d'attractions, et suffisamment de temps après pour aider à faire face à l'accident. On ne sait pas où était Hans ensuite, puisque même sa sœur semble l'avoir ignoré.
Recette du Blue Helena
— Bonjour, le bar, à votre service.
— Bonjour, je voudrais parler à Georges s'il vous plait. — Georges ? Monsieur Georges ? — Sans doute. Il était barman au Meuritz dans les années 50. — Ben Madame, ça fait belle lurette que Monsieur Georges nous a quittés. C'est à quel sujet ? — On m'a dit que Monsieur Georges préparait un cocktail extraordinaires, connu de lui seul. J'ai absolument besoin d'en connaître la composition. C'est une question de vie ou de mort. — Moi je veux bien vous aider mademoiselle, mais le vieux Georges, vous pensez, il en connaissait plein des cocktails. C'était un sacré barman, une sacré réputation. Il nous a laissé toutes ses recettes avant de partir. Lequel cherchez-vous exactement ? — Heu, je ne sais pas. Vous en avez beaucoup, dites-vous ? — Ben oui. Il y a le Paris-Pékin, l'Enigma, le Baïkal, le Blue Helena, le Red An… — Helena ! Oui c'est ça, le Blue Helena ! — Bon, je regarde… Le Blue Helena, voyons : une dose de vodka, une dose de curaçao bleu, une dose de miel d'acacia liquide, un doigt de jus de citron et de la glace. On brasse le tout et hop ! _________________ La recette est énoncée assez rapidement : on peut ne pas avoir eu la présence d'esprit de la noter minutieusement. Mais le barman la redonne volontiers si on le rappelle. _________________ Image préparatoire : ![]() Traduction de "jusqu'au plafond" dans le jeu original : ![]() Nouvel angle dans la version remasterisée : ![]()
Le piano-cocktail
Dans la version initiale,
la première difficulté était de remarquer la présence d'un papier décisif : ![]() Il fallait balayer soigneusement les tuyaux avec le curseur pour qu'il attire l'attention sur un détail : un papier enroulé... ![]() La difficulté n'existe plus dans la version remasterisée : le papier est découvert avec le citron et le miel.
Le papier déplié :
![]() On remarque les deux points rouges.
Pour expliciter la correspondance avec le clavier,
Ces points marquent le début d'une série de 7 notes, correspondant à une octave.la version remasterisée a ajouté un point rouge sur la première touche. Explicitation : La vodka correspond donc à la 2e note de la première série (clé de fa), et le curaçao bleu à la 3e note de la deuxième série (clé de sol). Plus besoin de chauffer le miel pour le rendre liquide dans la nouvelle version.
Le cadeau du mammouth automate
— Mademoiselle Walker, mademoiselle Walker ! Attendez ! Ne partez pas !
— Monsieur Felix ? Qu'est-ce qu se passe ? Il est arrivé quelque chose à Madame Romanski ? — Non, non, notre diva se porte à merveille. Mais il y a un colis pour vous à la réception. Je me suis dit que c'était peut-être important que vous l'ayez avant votre départ. — Un colis, pour moi ? Mais c'est impossible ! — Pourtant, il y a bien marqué dessus "A l'attention de Mademoiselle Walker". — Vous ne pouviez pas m'en parler plus tôt ? — C'est qu'il vient tout juste d'arriver. — Ah bon ? Et qui l'a déposé ? — Euh, je ne sais pas/ Je regardais le match de... Enfin, je n'ai pas eu le temps de voir. Vous venez le chercher ? Il vous attend au comptoir de la réception. — Bien. L'inventaire indique "mammouth automate" : ![]() La question de savoir de qui est le cadeau adressé à Kate.
S'agit-il d'Helena ?
Mais pourquoi ne le lui aurait-elle pas donné directement ? N'est-ce pas alors Hans ? On verra bientôt qu'il est arrivé avec l'avion de ravitaillement, en même temps que le cadeau. N'a-t-il pas voulu faire un cadeau à celle qui lui a ramené son train ? Il ne connaissait certes pas d'abord son nom (qui figure sur la boite), mais Helena a pu le lui donner. Pourtant un "succès" de la version remasterisée y voit "un cadeau du professeur Pons", ![]() ce qui est un peu curieux : - pourquoi Pons n'a-t-il pas fait ce cadeau à Barrockstadt ? - comment peut-il savoir que Kate serait à Aralbad, alors qu'elle n'a eu l'idée de s'y rendre qu'à Komkolzgrad ? De façon plus générale, le cadeau du mammouth n'est-il pas une sorte de question, dont la rencontre avec Hans sur la jetée serait la réponse ? Finalament donc : doit on considérer l'indication des succès comme canonique ?
Helena à propos de Hans
— Quand je suis arrivée ici, c'est Hans qui m'a redonnée le goût de vivre.
Pourtant, il était malade lui aussi. Je me souviens qu'il toussait beaucoup. Il avait dû respirer trop longtemps la fumée des usines. Il est reparti d'ici dès que sa santé a été rétablie. Moi, je suis restée... — Hans Voralberg ? — Hans Voralnerg était joyeux et insouciant. Il n'était pas très normal, comme on dit. Il est resté un enfant, un enfant qui s'inventait des jouets fabuleux. Je suppose que je l'ai aimé… — Et Dieu seul sait où il est maintenant… — L'avion qui ravitaillait l'hôtel est arrivé. Vous devriez aller faire un tour sur la jetée. — Je ne comprends pas. — Moi je suis une vieille dame fatiguée. Mais j'ai été très heureuse de vous avoir rencontrée, Kate Walker. Helena se retire. Kate, à l'adresse de James : — Au revoir James. Prenez bien soin de Madame Romanski.
— C'est là mon unique devoir, Mademoiselle. Que la chance vous accompagne. Cette neige est un bon présage. — Ah non ? — La neige chasse le vent et bloque au sol le sable et le sel. L'air devient pur apaisant. Un temps idéal pour se promener. — Eh bien tant mieux. Merci pour tout James.
Kate et Hans
![]() — Bonjour Monsieur.
Monsieur Voralberg ? Hans Voralberg ? — Vous avez amené le train. Alors c'est bien… — Ah Monsieur Voralberg. Si vous savoez comme je suis contente de vous trouver enfin. Je suis Ka... — Où est Anna ? — Votre sœur est décédée Monsieur Voralberg. Je suis désolée, vraiment. — Sinon aujourd'hui ce serait Anna, pas vous, hein ? — Oui sans doute., Monsieur Voralberg. Moi je m'appelle Kate Walker. Je… — Kate Walker ? Je vais partir avec le train, loin, très loin. — Où ça ? — Là-bas… À Syberia… __________________ Hans est venu à Aralbad pour rejoindre son train qui l'amènera plus loin, mais comment a-t-il été informé de l'arrivée du train ? Est-ce Helena qui l'a prévenu ? Elle disait pourtant ignorer où il se trouvait. Ne voulait-elle pas le dire ? Ce serait la raison pour laquelle James avait trouvait étrange la question d'Helena. Ou Hans surveillait-il à distance, par des moyens à lui, l'arrivée de son train avec sa sœur et Oscar ? Anna aurait dû prendre le train, après avoir terminé Oscar, pour l'amener aussi loin que Hans avait programmé. — Kate Walker ?
— Oui Monsieur Voralberg ? — Vous partez avec le train aussi, Kate Walker ? — Oh non ! ha! ha ! Ce n'est pas prévu. Je vous remercie de votre proposition. Mais pour moi cette aventure est terminée, Monsieur Voralberg. — Ah oui… C'est bête… Vous n'aimez pas ça, l'aventure ? — Je ne sais pas… Peut-être… Enfin. Ce n'est pas aussi simple… — Oui, Kate Walker. — Je dois rentrer à New York. On m'attend là-bas, vous comprenez. — Je comprends bien… L'avion… Il va à New York peut-être… — Peut-être. Je crois que je vais aller me renseigner. — Oui, c'est plus raisonnable…. À plus tard, Kate Walker. — Oui… Au revoir Monsieur Voralberg. ![]() ou pas ?... |
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