Troisième jour
Dimanche 11 juin 2006
![[Image: 20251108140647-fc192c5c.jpg]](https://ufo-3d.fr/gallery/upload/2025/11/08/20251108140647-fc192c5c.jpg)
Dimanche 11 juin 2006
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De nombreux tremblements se font entendre pendant la nuit.
D'importantes fissures lézardent sous nos yeux la façade de l'héliport.
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L'île noyée : revisite 2025
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Troisième jour
Dimanche 11 juin 2006 ![]() De nombreux tremblements se font entendre pendant la nuit. D'importantes fissures lézardent sous nos yeux la façade de l'héliport.
Au réveil, alors que les résidents discutent des dégâts de la nuit
et des secours dont ils doutent, Lorenzo intervient : Billy :
— Je crois bien que c'est la catastrophe intégrale. Nous ne pouvons plus accéder au radeau, notre seule planche de salut ! Les ascenseurs sont cassés. Les escaliers des suites et du hall se sont effondrés. Martin : — Le radeau était pratiquement assemblé, prêt à voguer vers des horizons pus cléments. Quel merdier ! Il n'est définitivement plus possible de quitter la tour par la mer. Billy : — Et tu peux faire une croix sur les secours mon vieux. Ils nous ont laissé tomber comme de vieilles chaussettes. Tu penses, les indigènes sont beaucoup plus importants que nous ! Comme si c'était pas une urgence vitale de nous sortir de ce merdier. Norm : — Calmez-vous. Inutile de paniquer. Je viens d'avoir le commissaire Reeves : ils nous enverra l'hélico dès qu'il pourra. Il considère que notre situation n'a rien d'alarmant si on compare notre sort à celui des autochtones des îles voisines qui ont disparu cette nuit avec leur maison et leurs biens. Ils ont un travail de fou là-bas, et très peu de moyens. Nous devons tous nous armer de patience. Lorenzo : — J'ai peut-être un moyen de nous sortir de cette situation, si les secours devaient tarder… Martin : — C'est-à-dire ? Lorenzo : — J'ai hésité à vous en parler jusqu'ici, cette solution présente de vrais risques, surtout avec ce mauvais temps… Billy : — Vas-y, accouche Lorenzo, ça deviens énervant ! Lorenzo : — Eh bien, il, euh, il y a une montgolfière au sommet de la tour et… Billy : — Quoi, et tu t'es gardé cette info sous le coude pendant tout ce temps ?! Et dire que nous avons passé tout ce temps à construire ce fichu radeau. Martin : — Espèce de salopard ! Vous vous prenez pour qui pour disposer ainsi de nore vie ? Lorenzo : — Mais... mais... vous... vous ne vous rendez pas compte… Ce serait de la folie pure de s'embarquer dans cet engin par un temps pareil ! Ce serait prendre le risque d'envoyer tout le monde à la mer en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. Martin : — C'est à chacun de nous de décider s'il veut monter dans cette montgolfière… Lorenzo : — Alors, après tout, si vous l'entendez tous comme ça. Je vais vérifier qu'elle est en état de voler. Et puis achever de l'équiper pour le décollage... Martin : — C'est ça et vous avez intérêt à vous dépêcher. Et surtout ne comptez pas vous envoler tout seul. Nous vous avons à l'œil maintenant Lorenzo.
Jack se rend à la bibliothèque pour entendre les révélations de Nolent.
Mais il le découvre mort à son bureau. Lorenzo entre dans la pièce en s'adressant à Nolent avant de découvrir le cadavre.
Il part en informer les autres résidents. Norm trouve diverses données auprès du cadavre : - Les documents des tiroirs de droite Les tiroirs de droite peuvent désormais être ouverts
et font apparaître des papiers qui compliquent encore le dossier de l'héritage : Une lettre d'un avocat de Houston engagé par Sonia et Billy afin de placer Walter Jones sous tutelle psychiatrique. CABINET WERTHER AND WERTHER
177 SAVANAH STREET HOUSTON 77042 TEXAS USA MAITRE HUBERT DE NOLENT SAGORAH ISLAND - JONES TOWER BP 35446 MALADIVES HOUSTON LE 3 FÉVRIER 2006 OBJET : CONCILIATION AVANT EXPERTISE Cher confrère, Nous vous informons de la décision de nos mandants, Billy et Sonia JONES, de faire procéder à une expertise psychiatrique sur la personne de Samuel Walter JONES leur grand-père au motif d'agissements multiples contraires à leurs intérêts d'ayant droit. Mes clients ayant la conviction que ces agissements sont le résultat d'une dégradation des facultés mentales de monsieur Walter Jones. Avant que de transmettre ce dossier à la Cour nous vous sollicitons pour mener une première conciliation dans cette affaire. Dans l'attente, recevez l'expression de nos plus confraternelles salutations. Maître John Werther[ Avocat au barreau de Houston Werther
Une lettre où Walter Jones explique à Nolent
comment il compte déshériter ses petits enfants et échapper à la mise sous tutelle psychiatrique. Cher Hubert,
Tu connais mes sentiments à l'égard de mes petits enfants. Je parle plus particulièrement de Sonia et Billy dont le projet récent de me coller une expertise psychiatrique sur le dos pour me mettre sous tutelle judiciaire m'inquiète un peu. Cette initiative vise clairement à influencer ma position concernant leur part de succession. Je n'ai pas bougé d'un iota sur cette question et considère ces deux-là comme de petits parasites malfaisants qui n'ont jamais levé un doigt pour mériter quoi que ce soit dans la vie. Pour ce qui concerne Marco, je suis dépité de voir qu'il gâche sa carrière politique en s'embourbant dans cette liaison avec sa pute russe trop ambitieuse pour être honnête. Je songe à les inviter eux et leurs conjoints pour couper court à cette infâme procédure tout en leur donnant à croire que je veux me réconcilier avec eux et leur faire une belle part sur mon testament. J'attends tes conseils toujours avisés sur cette question avec impatience. Walter
Document d'acte de renonciation à la procédure
de mise sous tutelle psychiatrique de Walter Jones. Le document est signé Billy et Sonia. ACTE DE RENONCIATION A LA PROCÉDURE
DE MISE SOUS TUTELLE PSYCHIATRIQUE _____________________________ Nous soussignés : Sonia Abbruzi Jones
Billy Jones Attestons par la présente que Walter, Samuel Jones, notre grand-père, jouit pleinement de toutes ses facultés mentales. Il n'a jamais été affecté par aucun trouble ou maladie psychique ayant pu perturber ses agissements à notre égard, ni à l'égard de quiconque pour un quelconque motif. Nous renonçons dès à présent à toute procédure ou recours de droit, passé ou à venir, ayant pour objet de le destituer de scs droits et prérogatives privées et professionnelles. Nous reconnaissons avoir agi en ce sens pour nous protéger de la crainte d'être déshérités. Fait à Sagorah le o8 juin 2006. Sonia Abbruzi, née Jones SAbbruzi Billy Jones BJones Réflexion de Jack Norm : Ils ont dû trouver un arrangement, c'est certain. ______________ Les petits enfants de Jones sont décidément loin d'avoir tout dit à l'inspecteur. Difficile de leur faire confiance : il va devoir leur demander de nouvelles explications et approfondir la fouille de leurs affaires. Interrogée sur cette tentative de mise sous tutelle, Sonia dit que c'est une idée de Nolent. Mais Martin reconnaît que l'idée vient de lui. ![]() Et Billy expliquera que s'ils se sont rétractés, c'est parce que leur grand-père leur a assuré qu'ils hériteraient.
- Des marques de suicide apparent autour du corps, mais ambiguës :
- un impact de balle sur la tempe,
mais pas les traces de poudre attendues, ce qui laisse penser à un suicide déguisé - un revolver dans la main droite, mais pas d'empreinte, ce qui laisse Norm penser que l'assassin portait des gants si ce n'est pas vraiment un suicide. - une lettre d'aveu sous la main gauche, mais allusive et manifestement incomplète : Une lettre rédigée par Nolent, qu'il tenait dans sa main lorsqu'il a été trouvé mort. Elle est très évasive et il semble en manquer une partie. Où se trouve l'autre partie ? ![]() Il est inutile de chercher ailleurs un coupable.
Je suis l'assassin et le seul responsable du crime. J'ai fait aujourd'hui ce qu'il fallait pour préserver mon honneur et ma dignité. Hubert de Nolent Commentaire de Jack Norm : Plutôt sommaire comme lettre d'aveu.
Et pourquoi une homme comme Nolent l'a t-il écrite sur un petit papier déchiré ? Ça... Ça ne lui ressemble pas !
Dans la poche droite de la veste de Nolent, on découvre encore un objet,
![]() qui s'avère être la télécommande qui manquait au bras du fauteuil de Walter Jones : ![]() Si elle a été arrachée à son fauteuil,
elle doit avoir d'autres fonctions importantes. Réflexion de Norm : La pièce du fauteuil de Jones qui manquait se retrouve ici !
Comme c'est bizarre... Hubert de Nolent l'avait-il volé ? Et si oui dans quel but ?
Où utiliser la télécommande ?
Lors de la visite de la chambre de WJ,
on a eu l'occasion de découvrir au pied du portrait de sa femme un curieux dispositif : une sorte de plateforme qui réagit à notre poids, et un voyant rouge clignotant, qui semble attendre une commande. On se rappelle aussi que Lorenzo nous a confirmé que la chapelle dont il est question dans le discours de mariage de WJ se situe sous sa chambre. On dispose désormais du moyen de vérifier si l'on a bien associé les données, en allant tenter d'activer la télécommande en direction du point clignotant. En en effet : Mais que faire alors dans cette chapelle ? On découvre l'autel avec 4 statuettes à son pied,
et 4 emplacements sur sa table. Les statuettes ont des encoches à leur base, qui paraissent d'abord indiquer comment les placer, mais qui déterminent en réalité une configuration particulière pour chaque placement, qui ne donne rien de plus en général : il s'agit donc de trouver la combinaison singulière qui donnerait quelque chose… On se rappelle alors que WJones avait indiqué, à la fin du discours qu'il prévoyait pour le mariage : Après les paroles du chaman :
Ma chère Baïna voici une petite note qui t'aidera à ouvrir l'autel où est déposé notre serment de mariage. Mais la note n'accompagnait plus le discours : il faudra la retrouver si l'on veut découvrir la bonne combinaison (On peut certes tenter d'épuiser toutes les configurations possibles, qui ne sont pas si nombreuses après tout. Mais la manipulation est lourde, et comporte peut-être des paramètres dont on ne dispose pas encore : en plus d'une place, y a-t-il un ordre à respecter, un point de départ obligé, etc. ?) Il va falloir fouiller davantage pour trouver cette note...
Un autre usage de la télécommande est dans le bureau de WJ :
la lumière clignotante sur le tiroir sans serrure sur le côté gauche. Mais la manipe est particulièrement crispante parce que confuse :
on peut ne pas avoir fait ce qu'il faut sans savoir pourquoi. Pire encore on peut avoir fait ce qu'il faut, et ne rien en retirer, faute de clarté de la scène. C'est le moment le plus pénible du jeu, où l'on peut entendre Norm dire mille fois : Non. C'est impossible. Ca ne fonctionne pas, Ca ne semble pas fonctionner. Non. ... Explication surdétaillée donc : il faut procéder en trois temps temps (= trois clics) : - il faut d'abord cliquer avec la télécommande appliquée au bouton lumineux rouge. Encore faut-il le faire avec précision : c'est semble-t-il en faisant coïncider le point rouge de la télécommande avec le point rouge lumineux du bureau que l'action fonctionne. Rien ne l'indique matériellement, mais Norm remarque : Jones avait vraiment pensé à tout. (ou : Avec tous ses systèmes liés à sa télécommande Jones s'assurait être le seul à avoir tous les accès.) - il faut ensuite appuyer, sans la télécommande, sur le tiroir du haut :
sa façade s'abaisse, laissant apparaître un bouton (peu visible en réalité). - il faut alors appuyer sur ce bouton, ce qui produit l'effet attendu.
Le succès de l'opération s'indique par des changements de plan imposés : - au gros plan sur le bureau succède un plan de Norm devant le bureau - il est rapidement suivi du plan du reste de la pièce ![]() Lors du plan rapide sur le reste de la pièce,
on est censé constater l'effet de la commande : l'ouverture du coffre secret. Mais, sauf yeux particulièrement acérés, on ne voit pratiquement rien, comme s'il s'agissait simplement de constater que rien ne s'est effectivement passé. On peut alors avoir le sentiment d'avoir échoué, et vouloir tenter autre chose, mais plus rien n'est activable… En réalité un coffre s'est bien ouvert ! Ça se passe au pied de la licorne (ou cheval) à gauche de la fenêtre : ![]() En forçant davantage encore la lumière : ![]() Il y a un petit papier dans l'espace qui s'est ouvert...
Le bout de papier porte un code,
mais à quoi peut-il bien correspondre ? Depuis qu'on sait d'où a été tiré le coup de feu sur WJ (= mandat 8),
on a pu se demander qui a pu être dans la bibliothèque à ce moment (= mandat 10 : Quelles sont les dernières personnes à avoir mis les pieds dans la bibliothèque avant le meurtre ?). On avait déjà eu l'occasion de s'interroger sur les écrans de surveillance de l'atelier de Lorenzo au 22e étage, et on avait pu lui poser directement la question (le 2e jour de l'enquête) : Jack Norm : — Avez-vous vu quelqu'un dans la bibliothèque le soir du meurtre ? Lorenzo : — Vous savez parfaitement que je n'y étais pas Norm. Par contre l'ordinateur devrait pouvoir nous renseigner. Il suffit de lui demander ! Mais il faut le code secret de Monsier Jones, vous comprenez. Mon patron ne voulait pas qu'on attribue sans son consentement des cartes donnant accès à son bureau et à la bibliothèque. Vous avez le code, inspecteur ? — Désolé, mais je ne l'ai pas ! — Comme c'est ennuyeux… Mais attendez, je sais que Jones cachait le code dans son bureau. Hélas, je ne sais pas où précisément... Serait-ce précisément ce que nous venons de découvrir ? Allons le vérifier auprès de Lorenzo.
À l'atelier de Lorenzo (22)
Jack Norm à Lorenzo : Tenez, voici le code…
Je veux savoir qui est venu dans le bureau de Jones après 21h00. Lorenzo consulte ses ordinateurs : Tiens donc, voilà qui est étrange : Sim-bi Lak-tar
Simbi Laktar serait passé dans le bureau de Jones le soir du meurtre ! … Impossible ! Tout à fait impossible : c'est un membre du personnel qui a été renvoyé voici 15 jours ! Voyez-vous même Norm ! L'imprimé de la consultation de la serrure de la bibliothèque le soir du meurtre. Elle permet d'identifier les cartes d'accès qui ont passé cette porte sur ce laps de temps. Door Check Floor 21 WJ Library/Office 06/08/06 Keycard n° 03847729 9:51pm Simbi Laktar Keycard n° 01326412 9:54pm Hubert de Nolent ![]() Cela est suffisant pour résoudre le mandat 10. Mandat 10 Quelles sont les dernières personnes à avoir mis les pieds dans la bibliothèque avant le meurtre ? Indice à valider :
Interrogé plus avant au sujet de Laktar, Lorenzo répond :
— Simbi Laktar était l'homme de ménage de Monsieur Jones...
Il a été viré avec tout le personnel voilà 15 jours. Je ne crois pas qu'il soit revenu sur l'île. Laktar aurait été repéré bien évidemment. Mais hier soir quand j'ai voulu détruire toutes les cartes d'accès des anciens employés, j'ai remarqué que la sienne manquait. Voulez-vous que je regarde ce qu'a fait Simbi ktar par la suite ? — Volontiers. — Tiens. Tiens... Ça c'est curieux... Simbi Laktar n'aurait pas bougé du local technique depuis le soir du meurtre ! Tenez ! Regardez inspecteur ! WJ Library/21
06/08/06 09:51pm Technical Workshop/17 06/08/06 11:12pm Le parcours de la carte d'accès de Simbi Laktar depuis le soir du meurtre. Elle ne semble pas avoir bougé du local technique depuis 3 jours. Cela ouvre le 11e mandat :Que fait encore Simbi Laktar sur l'île ? Mais si Jack Norm inspecte le local technique,
il n'obtient aucune réponse en appelant : Monsieur Laktar ? Monsieur Laktar ? Il constate que la broyeuse refuse de s'ouvrir : Cette machine est cassé. Quelqu'un a essayé de broyer ses plans, mais ça n'a pas amarché. Il peut essayer le couteau, le tournevis ou le chalumeau, mais sans succès. Les questions qu'il posera montreront que Jack Norm ne croit pas vraiment à la présence de Laktar sur l'île : il s'agit plutôt de trouver ce que cela cache en réalité.
Plusieurs pistes sont ouvertes mais n'indiquent pas de direction précise.
- on a trouvé un bout de lettre manifestement incomplète : où trouver le reste ?
- il faut trouve une autre moyen d'ouvrir la broyeuse du local technique, - on a besoin de la note de la disposition des statuettes pour ouvrir l'autel de la chapelle, mais où chercher ? Le temps est venu d'une fouille systématique de tous les recoins encore disponibles. Impossible de descendre sous le 13e étage désormais, ce qui réduit le champ d'investigation : repartons de l'étage 14, suite 141 (de Marco et Cristina) où l'on a eu l'occasion le 2e jour de découvrir une boîte (entamée) de préservatifs dans une valise. (Le premier jour, les résidents pouvaient s'opposer à nos fouilles, le 3e jour la balise aura été déplacée). ![]() Marque de préservatifs russes de la marque Spotan trouvée das le sac de Cristina. Cette boite est entamée. Interrogée dans sa chambre le deuxième jour par Norm qui lui demande avec qui elle en a utilisé la dernière fois, Cristina répond - que cela relève de la vie privée - que cet usage ne constitue pas un délit Interrogée par ailleurs sur ce qu'elle aurait vu à l'heure du crime, elle répond avec des sous-entendus très clairs qu'elle était "très occupée" au lit avec Marco.
Si l'on n'a pas fait cette fouille le 2e jour, le sac a été déménagé le lendemain,
mais on peut se rattraper en inspectant la poubelle (si on ne l'a pas fait le 2e jour) près de la porte de la chambre de la suite 141, qui comprend 4 documents : 1. Un ticket d'une pharmacie russe avec la facture d'une boite de préservatifs "Spotan". Pas besoin d'être devin pour comprendre que Cristina l'a achetée ! ![]() 2. Un ticket d'achat au grand magasin "Goum's Gloves" en Russie avec la facture d'une paire de gants. Sur le ticket on peut lire les caractéristiques : color 3, size 9. ![]() 3.
Ticket de voyage en Russie de Cristina et Marco la semaine précédente : C'est un aller Atlanta-Moscou 4.
Ticket de voyage en Russie de Cristina et Marco la semaine précédente : c'est un retour "Moscou-Salé". Ils sont venus directement ici depuis Moscou
On a déjà fouillé la suite 142 (de Sonia et Martin) le deuxième jour,
mais quelque chose est désormais visible au pied du lit, depuis que les valises ont été enlevées. ![]() Certains ont pris du bon temps à ce que je vois.
Des empreintes sur un emballage de préservatifs venant de la réserve de Cristina, trouvé dans la suite de Sonia etMartin sous le lit. De qui proviennent-elles ? Plusieurs résidents ont manifestement caché leurs liens, ce qui pourrait remettre en question la fiabilité des alibis donnés par les uns et les autres. |
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