Au réveil, alors que les résidents discutent des dégâts de la nuit
et des secours dont ils doutent, Lorenzo intervient :
et des secours dont ils doutent, Lorenzo intervient :
Billy :
— Je crois bien que c'est la catastrophe intégrale.
Nous ne pouvons plus accéder au radeau, notre seule planche de salut !
Les ascenseurs sont cassés. Les escaliers des suites et du hall se sont effondrés.
Martin :
— Le radeau était pratiquement assemblé,
prêt à voguer vers des horizons pus cléments. Quel merdier !
Il n'est définitivement plus possible de quitter la tour par la mer.
Billy :
— Et tu peux faire une croix sur les secours mon vieux.
Ils nous ont laissé tomber comme de vieilles chaussettes.
Tu penses, les indigènes sont beaucoup plus importants que nous !
Comme si c'était pas une urgence vitale de nous sortir de ce merdier.
Norm :
— Calmez-vous. Inutile de paniquer.
Je viens d'avoir le commissaire Reeves : ils nous enverra l'hélico dès qu'il pourra.
Il considère que notre situation n'a rien d'alarmant
si on compare notre sort à celui des autochtones des îles voisines
qui ont disparu cette nuit avec leur maison et leurs biens.
Ils ont un travail de fou là-bas, et très peu de moyens.
Nous devons tous nous armer de patience.
Lorenzo :
— J'ai peut-être un moyen de nous sortir de cette situation, si les secours devaient tarder…
Martin :
— C'est-à-dire ?
Lorenzo :
— J'ai hésité à vous en parler jusqu'ici,
cette solution présente de vrais risques,
surtout avec ce mauvais temps…
Billy :
— Vas-y, accouche Lorenzo, ça deviens énervant !
Lorenzo :
— Eh bien, il, euh, il y a une montgolfière au sommet de la tour et…
Billy :
— Quoi, et tu t'es gardé cette info sous le coude pendant tout ce temps ?!
Et dire que nous avons passé tout ce temps à construire ce fichu radeau.
Martin :
— Espèce de salopard ! Vous vous prenez pour qui pour disposer ainsi de nore vie ?
Lorenzo :
— Mais... mais... vous... vous ne vous rendez pas compte…
Ce serait de la folie pure de s'embarquer dans cet engin par un temps pareil !
Ce serait prendre le risque d'envoyer tout le monde à la mer
en moins de temps qu'il ne faut pour le dire.
Martin :
— C'est à chacun de nous de décider s'il veut monter dans cette montgolfière…
Lorenzo :
— Alors, après tout, si vous l'entendez tous comme ça.
Je vais vérifier qu'elle est en état de voler.
Et puis achever de l'équiper pour le décollage...
Martin :
— C'est ça et vous avez intérêt à vous dépêcher.
Et surtout ne comptez pas vous envoler tout seul.
Nous vous avons à l'œil maintenant Lorenzo.
— Je crois bien que c'est la catastrophe intégrale.
Nous ne pouvons plus accéder au radeau, notre seule planche de salut !
Les ascenseurs sont cassés. Les escaliers des suites et du hall se sont effondrés.
Martin :
— Le radeau était pratiquement assemblé,
prêt à voguer vers des horizons pus cléments. Quel merdier !
Il n'est définitivement plus possible de quitter la tour par la mer.
Billy :
— Et tu peux faire une croix sur les secours mon vieux.
Ils nous ont laissé tomber comme de vieilles chaussettes.
Tu penses, les indigènes sont beaucoup plus importants que nous !
Comme si c'était pas une urgence vitale de nous sortir de ce merdier.
Norm :
— Calmez-vous. Inutile de paniquer.
Je viens d'avoir le commissaire Reeves : ils nous enverra l'hélico dès qu'il pourra.
Il considère que notre situation n'a rien d'alarmant
si on compare notre sort à celui des autochtones des îles voisines
qui ont disparu cette nuit avec leur maison et leurs biens.
Ils ont un travail de fou là-bas, et très peu de moyens.
Nous devons tous nous armer de patience.
Lorenzo :
— J'ai peut-être un moyen de nous sortir de cette situation, si les secours devaient tarder…
Martin :
— C'est-à-dire ?
Lorenzo :
— J'ai hésité à vous en parler jusqu'ici,
cette solution présente de vrais risques,
surtout avec ce mauvais temps…
Billy :
— Vas-y, accouche Lorenzo, ça deviens énervant !
Lorenzo :
— Eh bien, il, euh, il y a une montgolfière au sommet de la tour et…
Billy :
— Quoi, et tu t'es gardé cette info sous le coude pendant tout ce temps ?!
Et dire que nous avons passé tout ce temps à construire ce fichu radeau.
Martin :
— Espèce de salopard ! Vous vous prenez pour qui pour disposer ainsi de nore vie ?
Lorenzo :
— Mais... mais... vous... vous ne vous rendez pas compte…
Ce serait de la folie pure de s'embarquer dans cet engin par un temps pareil !
Ce serait prendre le risque d'envoyer tout le monde à la mer
en moins de temps qu'il ne faut pour le dire.
Martin :
— C'est à chacun de nous de décider s'il veut monter dans cette montgolfière…
Lorenzo :
— Alors, après tout, si vous l'entendez tous comme ça.
Je vais vérifier qu'elle est en état de voler.
Et puis achever de l'équiper pour le décollage...
Martin :
— C'est ça et vous avez intérêt à vous dépêcher.
Et surtout ne comptez pas vous envoler tout seul.
Nous vous avons à l'œil maintenant Lorenzo.

