Extrait 11
osiris11.txt
eg_src
???? av. notre ère
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Les notes 1 et 2 ne correspondent pas à des appels de note disponibles dans l'extrait.
Ce qui est traduit ici "les champs d'Ialou" (pour garder l'usage de la vf)
correspond à "Aaru" dans le vo,
qui indiquait plus nettement le rapport au texte en code.
Texte en code :
osiris11.txt
eg_src
???? av. notre ère
"Mais pourquoi, dit l'Homme Mourant,
les dieux nous lancent-ils tous ces défis ?
Pourquoi les murs de fer et les portes de lumière,
pourquoi les démons abominables qui gardent le chemin ?
Pourquoi notre cœur doit-il être jugé aussi léger comme la plume de Maât ?
Pourquoi la route vers les champs d'Ialou est-elle si difficile ? »
Le Scribe considéra ces mots.
"Certains disent qu'autrefois les chemins
vers es champs d'Ialou étaient ouverts,
mais trop de pécheurs sont venus,
et les dieux ont rendu les chemins périlleux
pour tenir le péché à distance.
D'autres disent qu'étant des mortels (3),
nous ne pouvons être dignes des champs d'Ialou
que si nous marchons sur le chemin d'Osiris,
et ainsi devenons Osiris nous-mêmes.
Mais je crois qu'Aaru ne pourrait jamais être atteint autrement ;
car comme le chemin de la montagne doit être escarpé,
le chemin vers Aaru doit être semé d'embûches.
Comme l'escarpement et la montagne ne font qu'un,
ainsi en va-t-il de même du péril et du paradis.
Ils sont indissociables.
Ils se créent l'un l'autre.
les dieux nous lancent-ils tous ces défis ?
Pourquoi les murs de fer et les portes de lumière,
pourquoi les démons abominables qui gardent le chemin ?
Pourquoi notre cœur doit-il être jugé aussi léger comme la plume de Maât ?
Pourquoi la route vers les champs d'Ialou est-elle si difficile ? »
Le Scribe considéra ces mots.
"Certains disent qu'autrefois les chemins
vers es champs d'Ialou étaient ouverts,
mais trop de pécheurs sont venus,
et les dieux ont rendu les chemins périlleux
pour tenir le péché à distance.
D'autres disent qu'étant des mortels (3),
nous ne pouvons être dignes des champs d'Ialou
que si nous marchons sur le chemin d'Osiris,
et ainsi devenons Osiris nous-mêmes.
Mais je crois qu'Aaru ne pourrait jamais être atteint autrement ;
car comme le chemin de la montagne doit être escarpé,
le chemin vers Aaru doit être semé d'embûches.
Comme l'escarpement et la montagne ne font qu'un,
ainsi en va-t-il de même du péril et du paradis.
Ils sont indissociables.
Ils se créent l'un l'autre.
(1) On trouve un parallèle intéressant à cette phrase dans les Psaumes pénitentiels,
qu)$%§&$§&
(2) Ici, le Scribe semble parler d'Osiris /%&( $"%§& &"///
signifiant l'âme du défunt, pas le dieu lui-même.
(3) %4141+§525//52055.504C4/(F4144
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(2) Ici, le Scribe semble parler d'Osiris /%&( $"%§& &"///
signifiant l'âme du défunt, pas le dieu lui-même.
(3) %4141+§525//52055.504C4/(F4144
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Les notes 1 et 2 ne correspondent pas à des appels de note disponibles dans l'extrait.
Ce qui est traduit ici "les champs d'Ialou" (pour garder l'usage de la vf)
correspond à "Aaru" dans le vo,
qui indiquait plus nettement le rapport au texte en code.
Texte en code :
AARU UPLOAD
O11 est en B6.

