20-07-2015, 00:26
Ça me rappelle tellement de retours de fiestas en tentant de ne réveiller personne quand j'habitais encore chez mes parents, avec l'inévitable meuble contre lequel on se cogne et le chat qui est pile poil sur le trajet
Du coup je me souviens de l'histoire que m'avais raconté Gégé, un copain de Paris, qui un soir rentre complètement bourré (faut dire que ce n'était pas rare chez lui et qu'il avait l'alcool franchement gai et sympa) Il met sa clef dans la serrure du bas et ouvre la porte, puis l'autre clef dans celle du haut et la tourne et, là, impossible d'entrer chez lui. Il pousse, tourne la poignée, rien à faire.
Il se dit qu'étant bien chargé il a certainement déconné et effectivement, en vérifiant la serrure du bas il se rend compte qu'il ne l'a pas ouverte, ce qu'il fait.
Mais la porte refuse toujours de s'ouvrir. Il vérifie celle du haut et constate qu'il ne l'avait, en fait, pas ouverte. Bon. Il l'ouvre.
La porte refuse encore de s'ouvrir.
Puis, pendant un temps qui lui semble quand même assez long, il ouvre alternativement la serrure du bas, puis celle du haut, constatant, sans cependant se poser de questions, qu'elles sont toujours fermées malgré ses nombreux tours de clefs.
Ça commence à durer mais il ne veut surtout pas réveiller sa femme et sa fille, il est 4 heures du mat, elles n'apprécieraient pas.
Titubant, la tête appuyée contre la porte pour ne pas tomber à la renverse, avec l'obstination propre au type alcoolisé, il continue à mettre ses clefs, tourner, pousser... sans succès.
Il a quand même vérifié qu'il ne s'était pas gourré d'étage, d'appartement, de jeu de clefs. Mais non, cette putain de porte reste close !
Et finalement il entend quelqu'un pouffer.
Et enfin il comprend. Sa femme et sa fille de l'autre côté de la porte, se fendent la poire comme des baleines depuis 15 mn en refermant les serrures après qu'il les ait ouvertes.
Elles finissent par le laisser entrer, écroulées de rire.
J'avais trouvé ça excellent
"Qu'est-ce que c'est que ce style de bouffer des petits machins tout secs et trois gallons de flotte par jour ? [...]
Si la jeunesse se met à croire à ces conneries, on se dirige tout droit vers une génération de dépressifs ! Le gras, c'est la vie."Karadoc - Livre II, Corpore sano
Si la jeunesse se met à croire à ces conneries, on se dirige tout droit vers une génération de dépressifs ! Le gras, c'est la vie."Karadoc - Livre II, Corpore sano

